osmos
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SO
tout a disparu vraiment ?
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concours de chiens
je fais de l'aquarelle, des fenetres et encore des lignes transversales et des visages posées sur les tables, comme motif je fais des additions nocturne car tout pourrait bien s'arretait et alors tout recommencera, j'aurais des beaux zéros pour ma feuille tachée de bleu et de gris, poutant je griffone encore des traces des gribouillis que je trouve tout à fait délicieux mais se plaisir rebelle face a l'administration n'apportera que le dark water, tous ses reves en ebullition me poursuivent le matin et me rejoingnent le soir, certains voudrait etre la et d'autre ici, finalement l'endroit est toujours le point d'équinoxe, et j'use sur la copie au numéro candidat d'un vocable tellement poétique que je me fais plaisir la aussi de beaux zéros, une tête a toto, toujours cet état narcissique et je suis nonchalante quand je peins, les mains dans les poches, j'aime ma posture légère alors que toutes et tous bien affairés, a leur affaire, suent en linge et tampon sur leur délicat office, j'aime bien tourner autour de cette table ce plan horizontal et les reflets dans les vitres de la banlieue, les cités désertées toutes les fenetres grandes ouvertes quand le train passe au ralenti, un fantome de filette surrement tout vert exilé d'un japon moderne gothique me salue courtoisement, nous nous reconnaissons maintenant, il faudrait surtout un sommeil plus complet, je m'y projette et lov stream me désarconne toujours mes mains en ribambelle par là, mais son ton de voix me parait bien spectaculaire d'un moelleux jusqu'alors inconnu, évidemment une seconde et il m'avoue s'être trompé de destinataire, quelqu'une autre l'attend a l'heure ou il me rejoint quelques fois, sa voix brownie me pousse hors de moi, je vocifère, le salopard rigole un peu betement, mais finalement dans la nuit son appel nous ammène à une limite insoupconnée, je lui crache quelques insultes bien lourde de conséquence qu'il entend en prononcant un aurevoir sec et solitaire, la lente inflation d'une insomnie bien mal choisit m'écartelle toute la nuit, encore un jour numérologiquement minable je le savais et le résultat ne c'est pas fait attendre, au matin j'oublie la moitié de ce que je voulais, je triture des epluchures vieilles de plusieures années pour constater que rien ne dure encore plus longtemps que s'achève déja les joies et les pénétrations sublimes d'hier, demain, j'attendrais sur ce quai j'en ai révé d'un bateau qui finirait le voyage, je tiendrais en porte serviette toutes les paroles et les serments et le chocolat finira par sublimer les orages et la taciturne mélancolie enflant dans mon gosier...
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adjectifs
il dit : voila, on enfile les journées comme des perles, il y a un pragmatisme certainement derrière tout cela mais je n'arrive pas voir lequel pour le moment, sur son lit je replace mes vertebres, comme un puzzle défait trop d'air entre chaque séquence, des fillettes semi hystériques et moi se rendent dans ce lieu à bol de riz et exposition décidement qui porte son nom : juste se montrer et rien d'autre, le chanteur au pantalon vert bouteille a de jolis chaussures et une coupe officielle, les filles en robes et tee shirt et autres l'entourent et barbara n'a pas de souci il la rejoint finalement de façon définitive me semble t'il la ou ils s'entendent, juste trois petits pas sur un coté et nous voila dans la loge antique et féminine avec le sosie de la Duras chez Moune, j'aime la découpe de ce papier alluminium sur le plafond et tout le charme réside dans la nappe rouge berlinoise, taverne et la blonde reprend les titres du chanteur hallyday d'un amour enchainé, bras au dessus de la tete, on hurle pourtant la grace m'abandonne déja, la fillette d'a coté me parle de tous ces gens morts décédés parce que le sida, entre deux couplets, l'autre fillette veut des explications sur une reflexion qui semble remettre en cause son nouvel amour, je cherche cette figure et tes yeux lov stream et la terre est bien basse, mais cela reste désordonné comme il suffirait pour reprendre sa légéreté si la lune oubliait le calendrier lunaire, apres la blonde et ses portes du pénitancier, la brune arrive avec ses jupes à volants et ses chaussures presque chienne, et l'orage vert dans le corps de la Générale qui montre ses seins coloriés, baisse a peine sa culotte et disparait, cela aura valu la peine qui pourtant me menace, avec la tendre barbara on ramasse des gants oubliés sur les marches et on avance dans les rues froides et entourées de rubans de Pigalle, m'asseoir sur cette chaise peut etre, le soir je rentre avec les sachets de course et m'organise le guelton de l'année : salade et graines un délice de poulette, je change les chaines a la seconde cherchant une issue visuelle ou une échappée virtuelle, tout pourvu que le corps ici se laisse aller un peu, un match de boxe, quelques pornos images pour trouver le sommeil, que de bonnes choses de fillette, quand la musique du phone me surprend les mains dans la chatte c'est lov stream qui arrive, et tout à nouveau redevient délicat, je glisse dans cette robe et dans ce brushing en quelques minutes, gloss et talons, je cherche déja la beauté dans mes mouvements et m'entraine jusqu'a son arrivée devant la glace, son empressement de me tenir, ses ongles incarnés dans mon dos m'élève a cette hauteur necessaire, il m'explique qu'une des autres lui coupe les ongles des pieds avec la bouche, il sourit de mon malaise devant cette intimité qui n'est pas la notre mais m'offre ces vices toujours avec la même attention et violence et douceur, je lache quelques paroles qui explicitent mon attachement a son corps et reste en apnée dans son sexe jusqu'a mesurer l'étouffement par les chairs et l'innondation longue et profonde dans ma gorge, il part déja me laissant dans les draps cette odeur la sienne dans laquelle je m'allonge me malaxe m'endors, fillette d'un amour enchainé incertain inégale invisible inavoué
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jardin d'hiver
face à face immobile, en arret, notre regard explicite implicite vide et balaye toute notion du temps et de l'attente, statique et s'envisageant au détail près, ultime vérification sur notre probabilité d'entente, le test semble réussit, les cigarettes passent de ses levres aux miennes dans un geste délicat, cette tenue de danseur quand devant le miroir il tient ses pieds et s'étire, lov stream sème le doute et l'apaisement avec la délicatesse d'un jardinier floral, ses mots obstruent la soirée avec le producteur qui mime un scénario si minable pour partir tant et si bien que cela me provoque et déchaine une sorte de rire nerveux, je ne résiste pas a ce trait bleux vert , ses yeux et ses mains, identique qui calment et défatiguent, eau de bleuet sur les ratages et l'uniformisation de la vie quand tout ce qui est signifie ne pas etre là exactement ou l'on aimerait, tout à coup apres nos réactions en chaine, lov stream se soulève et répète ce mot du soleil, du soleil, du soleil comme un envoutement à venir, je lui dis des confidences dans l'oreille, comme tout cela est bon, et ce moment toujours ou les mots si difficile a dire me submerge je reste collée à sa toison, à son sexe encore vivant, lui aussi règle ses comptes téléphone portable dans ma salle de bain, mais déja défait les rubans et les noeuds, et me prend par la main, simplicité et tout ses mots que je retiens en édredon à la limite de vasciller dans une crise sentimentale et l'embellie et le désordre, et la certitude, je préfère à sa demande lui griffer le dos et les cuisses comme pattes de sauterelles sur plante carnivore,
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oracle trop cher
Deux chaussettes déparaillées, une derniere cigarette, dans le tambour de la machine tourne tout les déchets et salissures et traces de sperme et de mouille, tout est propre assoupliné, ce facteur génétique de ne pouvoir se lever le matin et de dormir apres tout les autres m'épuise et la somnolence de la vie entière enfin résumée médicalement, dans le trajet encore les RER vers l'aéroport, l'appartement est petit avec sur les portes écrit ce qui qualifie les lieux ici c'est les toilettes, la la cuisine, derrière les portes c'est vide, muré, tout est factice et l'odeur de tabac froid est épouvantable, la femme me recoit celon les indications de bottine rouge, elle va dévoiler faire tomber la zone d'ombre, me dire ce que je dois savoir, ce qui commence ce qui s'arrete lov stream ce qui échoue ce qui ne viendra jamais, pourquoi voit elle cette masse sombre autour de ma tete, et ce que j'écris est trop noir me dit elle personne jamais n'en voudra au moins pour un siecle ou deux, pour le reste seul la publicité semble possible comme métier artistique, et les fenetres seront réparées, je prefere car il faut tout oublier ranger ces feuilles d'écritures adolescentes bien trop bien écrites, l'exemple à suivre, et me lancer dans la décongélation d'un risotto, le diner avec marquise et son lover est ogre, on vide tout les placards en arrosant de champagne a ne plus finir les bouteilles, l'amour rend sagement tout plat, on regarde mes films, encouragement meme si kistcherie déplorée, on fera mieux ensuite et pourtant toute confiance perdue, plus encore apres le voyage dans la banlieue, coudre avec l'absurde, coudre avec un dimanche supplémentaire silencieux et solitaire, cette masse sombre se multiplie en corneille qui vole au dessus de moi, et me pique le coeur...
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"cette tristesse qui a fait mon tourment et ma félicité. "
il m'initie à la méthode pilate, étirement et élongation, massage de ses pieds qui entre dans mon corps et dans mon sexe qui n'est déja plus un corps, parfois il se pince parce qu'il n'a pas mal et qu'il ne sait plus déja si il est encore vivant, sur son attaché caisse sorte de dolce gabana cuir son patronyme écrit blanc sur blanc m'arrache un sourire nerveux, souvent derriere l'ascenceur je me colle au grillage nue et il voit le temps de la descente mes seins et mon cu, toujours cette histoire de pureté entre nous qui reste a déterminer, pas de résolution en 06, il me demande de faire tout ce que je ne veux pas pour cette année, il me raconte que cette amie m'a bien vue dans le film du herr director, qu'elle se souvient tres bien de moi, une épate comme une autre, legerement ridicule, mais tout reste bleu quand il me parle et gravite et suspend la nuit en étoile translucides, je maintiens encore quelques jours sa distribution chimique dans mon organisme, toutes les mollécules que produisent cette sensation sentimentale qui fait pencher la tete sur le coté, je suis éprise comme une cellulite bien attaché aux cuisses, molesse juste pour que tout passe un peu plus discrétement, mauvaise hygiène de vie, solitude mono d'une décénie, innéficacité professionelle, disparition artistique, à tout moment le coup de poing véritas me menace tout cela ne tient qu'au brouillard qu'il forme en soufflant sur mon dos mes cheveux dans ses mains
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06
Bien sur cela commence par les débris, les tas de verre, le collier jaune qui roule avant le départ, des inconvénients mineurs, on ramasse ce qui s'étale, on retient les minis perle mais cela finit quand meme par nous surprendre, dans l'appartement de minette et barbara les filles forment un grand réassor pour laisser passer la 06 inscrit sur le dos de ma culotte, personne ne devra s'en appercevoir, les tartines chaudes et les seins et les bouches et les sucons et de la saucisse entourée de saucisson, on fait des paniers garnis pour notre joli pique nique, au bout dans la pluie glaciale je laisse la maisonnée a d'autres affaires bien plus spectaculaire que la ritournelle des refrains et ce que je gobe me fait dire a qui veut que je l'aime comme un gene défaillant dans l'écriture de mon nouveau adn, et puis le soir on change de culotte, jupe a la limite, je minaude chez brune qui partage pour enfin commencer son corse vietnamien avec moi dans le lit on sort l'attirail des saucisses plastique qu'elle s'enfonce au plus loin du vagin devant notre air admiratif, elle décide de garder les objets sous le lit et tout les mélanges quand couchés nous touchons chaque état de notre laisser aller on nous susurre encore un bon début pour la 06, on passe nue d'un appartement a un autre, a travers les cloisons, on change les lits et le parquet, on recommence dans l'autre sens, et encore, pour finir dans un des draps défait a nous laisser tenter une fois supplémentaire qui sera la bonne a enfiler des hummm a la chaine, le matin le corse vietnamien me parle de son chamane en malaxant de longues heures mes fesses, notre bonne chaleur irradie a travers le bleu, qu'allons nous faire de plus, chauffer nos bleu nos rougeurs vive qu'on rencontre en promenade, s'entourer, se cajoler, se dorlotter, oublier la parole, se concentrer sur qui est bon et éphémeride a recommencer jusqu'a une certaine idée de la saturation colorifique de notre présence
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